Notre blog, notre projet

  

 

  Bienvenue sur le blog du Tour du Monde.

 

    Nous vous présentons un projet grandiose organisé par le collège Boris Vian, les classes de 5è5 et 5è6 vont suivre un ancien professeur qui est parti pour faire un tour du monde.
C'est un projet pédagogique : M. Fabre et son épouse vont faire un tour du monde pour nous faire découvrir des pays, des hommes et différentes cultures.

    M. Vincent Fabre et sa femme Naïs sont partis faire ce périple. Ce professeur d'histoire-géographie au collège Boris Vian est parti en septembre 2006 et travaillait au collège depuis un an. Ils ont décollé de Grenoble en avion pour aller au sud du Brésil, puis ils prendront l'avion pour aller en Amérique latine pour visiter l' Argentine, la Bolivie, le Pérou, et le Chili.
    Ensuite ils reprendront l'avion pour aller en Océanie, pour découvrir la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Puis ils iront en Inde et en Asie du sud-est.

     Lors de notre première séance nous avons appris beaucoup de choses.  Tout d’abord nos deux voyageurs nous ont parlé des vaccins qu’il fallait faire pour se protéger des maladies. Il fallait également être bien assurés et prévoir de l’argent. Et bien sûr se munir des billets pour toutes les fois où il faudra prendre l’avion. Monsieur Fabre nous a dit qu’il voulait retrouver l’esprit nomade, nous avions pris connaissance de cette notion en cours : cela veut dire se déplacer, ne jamais rester à la même place. Enfin nous avions hâte de voir ce qui se trouvait dans leurs gros sacs, monsieur Fabre et sa femme nous les ont montrés. C‘est qu’il en faut pour partir une année entière mais en même temps cela ne doit pas être trop lourd.

    Nous avons également su ce que nous allions faire avec nos professeurs du collège Boris Vian. Nous travaillerons en groupe à partir d'exposés que nous allons faire toute l'année. nous utiliserons également des photographies envoyées des pays traversés par M. Fabre. Nous écrirons des articles qui traiterons de sujets différents comme le barrage d'Itaipu au brésil, l'Islam, les castes en Inde...

   Vous allez découvrir des pays, des ouvrages industriels, des grandes villes, des sociétés différentes et la Coupe du Monde de Rugby vue d'ailleurs !

   Nous allons bien nous amuser, j'espère que vous prendrez du plaisir à nous lire !!

                                             

                                                             Les élèves des 5èmes "Tour du Monde" du collège Boris Vian.

 

Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /Juin /2007 17:30

Calligraphie arabe

Les élèves de 5ème se sont entraînés à rédiger quelques mots en calligraphie arabe, à partir de modèles que nous avons trouvés sur Internet...

Essalamamou 'alaikoum ("que la paix soit avec vous")

 

 

 

ou, plus simplement, Bonne année...

 

 

 

 

 

Et voilà le résultat....

(roulement de tambour.........................................................................................................)

...

...

...

            

Un petit boujour d'Allan ! (réalisé au stylo plume, comme les vrais !)

                    

Et une bonne année de la part de Justine ! (réalisé à l'encre de Chine, là ça ne rigole plus !!!)

Par Les enseignants - Publié dans : L'Iran...
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 11:23

Du 17 avril 1975 au 8 mars 1980, la vie dans les camps de travail des Khmers rouges est très difficile. Les enfants manquent de nourriture, d'eau, mais aussi d'un toit et de la chaleur d'un foyer.

Tout commence à 5 heures du matin.
Les jeunes de 7 à 10 ans doivent travailler plus de 10 heures par jour sous le regard menaçant d'un inspecteur des Khmers rouges. A la fin de la journée, ils redoutent le contrôle de l'inspecteur qui pourrait les tuer si le travail était insuffisant. Ils n'ont qu'un repas par jour. Le soir, ils se couchent sous un toit percé et peu solide. Ils mangent ce qu'ils ont réussi à trouver (à pêcher, à cueillir, etc), ce qui parfois se résume à rien.

Le lendemain, une nouvelle dure journée commence.

Tout commence à 5 heures du matin.
Les jeunes de 7 à 10 ans doivent travailler plus de 10 heures par jour sous le regard menaçant d'un inspecteur des Khmers rouges. A la fin de la journée, ils redoutent le contrôle de l'inspecteur qui pourrait les tuer si le travail était insuffisant. Ils n'ont qu'un repas par jour. Le soir, ils se couchent sous un toit percé et peu solide. Ils mangent ce qu'ils ont réussi à trouver (à pêcher, à cueillir, etc), ce qui parfois se résume à rien.

Le lendemain, une nouvelle dure journée commence.

Tout commence à 5 heures du matin.
Les jeunes de 7 à 10 ans doivent travailler plus de 10 heures par jour sous le regard menaçant d'un inspecteur des Khmers rouges. A la fin de la journée, ils redoutent le contrôle de l'inspecteur qui pourrait les tuer si le travail était insuffisant. Ils n'ont qu'un repas par jour. Le soir, ils se couchent sous un toit percé et peu solide. Ils mangent ce qu'ils ont réussi à trouver (à pêcher, à cueillir, etc), ce qui parfois se résume à rien.

Le lendemain, une nouvelle dure journée commence.

Par Damien et Rémy - Publié dans : Au Cambodge
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 09:54

Des conditions de vie difficiles
durant le régime des Khmers rouges.

Les Khmers vivent dans des conditions de vie déplorables. Ils ne mangent quasiment pas et font beaucoup d'efforts pour peu de résultats. Souvent, les plus jeunes travaillent de très bon matin. Les plus petits ne sont pas épargnés : ils font le même travail que les autres. Ils ne doivent aucunement être en retard sur leur travail, ou ils auront moins de nourriture (riz). Ils font des travaux épuisants.

Les Khmers rouges sont des rebelles cambodgiens communistes qui ont pris le pouvoir par un coup d'Etat le 17 avril 1975. Ce sont eux qui ont instauré un gouvernement communiste au Cambodge.

Par Thomas, Flavien et Elias - Publié dans : Au Cambodge
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 10:45

Le conflit Chine Tibet

 

● Un article sur la vision chinoise du rattachement du Tibet à la chine.

http://www.irenees.net/fr/fiches/analyse/fiche-analyse-49.html

Lexique :

Servage : esclavage

Légitimer : rendre légitime, justifier

Bonze : religieux bouddhiste

Dalaï Lama : chef politique et spirituel du Tibet

 

● Chronologie de l’histoire du Tibet

http://www.tibet-info.net/hist_geo/histoire/1949_99.html

 

● Présentation du Tibet

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tibet

 

● Carte d’Asie du Sud

http://edition.cnn.com/2000/ASIANOW/east/01/07/tibet.lama/tibet.lhasa.india.dharmsala.gif

 

 

● Article de présentation du Dalaï Lama

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dala%C3%AF_Lama

 

 

● Quelques photos du Tibet, du Dalaï Lama

http://images.google.com/imgres?imgurl=http://asia.cnn.com/2000/ASIANOW/east/01/07/tibet.lama/tibet.lhasa.india.dharmsala.gif&imgrefurl=http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Tibet&h=509&w=463&sz=23&hl=fr&start=2&tbnid=GCguy7ytJWqsJM:&tbnh=131&tbnw=119&prev=/images%3Fq%3DTibet%26gbv%3D2%26svnum%3D10%26hl%3Dfr

 

Travail à effectuer :

 

-         Rédiger un article résumant les principales étapes de la domination de la chine sur le tibet.

 

-         Rédiger un article sur le Dalaï Lama

 

-         Rédiger un article sur le Tibet

 

 

Par Collège Boris Vian - Publié dans : présentation du blog
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 10:19

Au camp de travail, les Khmères Rouges ont emmené de nouveaux travailleurs : des enfants de sept à dix ans, dont Praôs le frère du narrateur. Malay, le narrateur, devient chef de groupe de ces enfants.

 Le lever à cinq heures du matin est particulièrement difficile pour les garçons de mon groupe. Des cantinières sont appelées à l'aide pour les mettre debout. Ils se retrouvent, hébétés, devant le drapeau du Kampuchea démocratique, à essayer de suivre les paroles de l'hymne, à écouter ensuite les mots vides de sens du chef de camp. Ils se raccrochent à moi. Certains, instinctivement, viennent me prendre la main. Je dois les repousser gentiment, mais cela me crève le cœur. Je me rattrape sur le chemin qui mène au chantier. Je les rassure comme je peux. J'en connais un certain nombre, puisque la plupart viennent de Preah Phos. Ils sont âgés de huit à dix ans. Chith, Kèn, Bun, Hout, Kong sont parmi les plus petits.

 Je leur explique ce que les Khmers rouges nous demandent : construire un bout de digue qui retiendra l'eau des rizières qui seront plantées ici. Mais cette tâche est complètement impossible avec de si jeunes travailleurs. J'espère que les Khmers rouges s'en rendront compte. Cette première journée s'annonce difficile. La saison sèche a commencé. Nous souffrons tous de la chaleur. Kèn et Bun me demandent sans cesse quand ils pourront rentrer au village voir leur maman. J'ai beaucoup de mal à leur expliquer comment édifier la digue. Creuser la terre et la charrier jusqu'au mur à élever. Le sol est dur comme de la pierre, et je peine moi-même à faire la démonstration. Ils s'asseyent et ne veulent rien faire. Je redoute le pire des Khmers rouges. Heureusement, à l'autre bout du chantier, ils ne surveillent pas trop de mon côté. Les plus grands comprennent mieux et s'efforcent de m'obéir.

 À la pause de la mi-journée, avec l'eau et la gamelle de soupe, mes petits travailleurs se calment un peu. Mais, lorsque le cri de la reprise du travail retentit, ils s'affolent tous et se mettent à gémir. Je suis désemparé devant leurs mines désespérées.

 — Si vous voulez bientôt revoir vos familles, il faut construire cette portion de digue le plus vite possible. Plus vous perdrez du temps ici, plus il faudra attendre pour les revoir.

 Cet argument fait son effet. Ils se résignent à reprendre le travail. J'ai honte de devoir leur men­tir. Ils font tout ce qu'ils peuvent, les malheureux. Au soir, l'objectif de la journée n'est pas atteint, comme je le craignais. Le sous-chef qui surveille l'avancée des travaux passe, avant qu'on se remette en route vers le campement. Je retiens ma respiration tellement j'ai peur de sa réaction. Mais il regarde sans rien dire et poursuit son inspection. Je crois que demain je vais pouvoir relâcher la pression.

 Nous n'avons qu'un seul repas par jour à présent. Il n'y a plus de distribution le soir. On se couche dans nos hamacs après avoir mangé ce qu'on a réussi à trouver. Praôs vient s'installer près de moi avec quelques crabes qu'il a péchés dans des mares aux abords de la digue. On les place sous la cendre de notre feu puis on les mange en silence. Les questions sont évidemment inutiles. Je sais à quel point ce travail est harassant. Je sais comme tout nous manque, un vrai toit, des murs pour une vraie chambre, le réconfort d'un bon repas comme maman en faisait autrefois. Nous nous endormons côte à côte. Réunis dans le malheur mais heureux d'être ensemble.

 Une enfance en enfer Cambodge, 17 avril 1975-8 mars 1980, Malay PHCAR

 

 

Par Collège Boris Vian - Publié dans : Au Cambodge
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